QUINTETTE PHÉNIX

Quintette Phénix

Les artistes :

Joë Christophe, clarinette

Céline Rousselle, hautbois

Audrey Crouzet, cor anglais

Félix Bacik, trombone

Fanny Méteier, tuba

Yoann Jolly, danseur

Julien Naudin, compositeur

Le Quintette Phénix est une formation inouïe à l’orchestration inédite, qui allie la virtuosité espiègle de la clarinette, le charme racé du hautbois et du cor anglais, la versatilité sonore du trombone et le grave rond et profond du tuba. Une utopie musicale qui voit le jour en 2016 au Conservatoire Supérieur de Paris, quand 5 jeunes musiciens se donnent pour objectif de décloisonner et de rafraîchir la pratique de la musique de chambre. Le rôle des musiciens du XXIe siècle est de s’ouvrir à de nouveaux genres, à de nouveaux publics et de nouvelles musiques. Ils décident donc de former un effectif nouveau, hors des clivages entre instruments nobles ou populaires, bois et cuivres, répertoires originaux ou transcrits, musique savante, traditionnelle, contemporaine… Le métissage est le maître mot.

Formé par des musiciens qui associent le talent et la curiosité, et réunissent à eux cinq un grand nombre de prix internationaux, le Quintette Phénix est résolument tourné vers l’avenir ; il est déjà dédicataire de plusieurs oeuvres et enchaîne les collaborations avec les compositeurs de notre temps. Son répertoire s’étoffe aussi des chefs-d’oeuvre des siècles passés, arrangés avec audace, ainsi qu’un regard neuf sur les possibilités des instruments qui le composent. Phénix peut tout jouer, et ne s’en prive pas.

Le Quintette Phénix s’est produit récemment à la Philharmonie de Paris, à la Seine Musicale et est régulièrement invitée à se produire dans le cadre du festival « Jeunes Talents », notamment au Petit Palais.

OPUS 333

OPUS 333

Les musiciens :

Vianney Desplantes

Jean Daufresne

Patrick Wibart

Corentin Morvan

OPUS 333

Créé en 2009, le quatuor Opus333 est rapidement devenu un véritable ambassadeur de l’école française des cuivres, en France et partout dans le monde. En développant le répertoire et la facture instrumentale du « tuba français », également appelé le saxhorn, Opus333 explore les possibilités insoupçonnées de cet instrument inventé par Adolphe Sax dans les années 1840.

Leur travail s’articule autour de deux pratiques complémentaires : la transcription d’œuvres du répertoire classique et la création. Leurs enregistrements pour le label Klarthe autour des répertoires slave (Matriochka – 2015) et espagnol (Suspiros de España – 2019) ont été salués par la critique.

Le quatuor Opus333 a également commandé et créé des œuvres originales à de nombreux compositeurs d’esthétiques et d’influence variées, tels qu’Alexandros Markeas, Benjamin Attahir, Justina Repeckaite, Claude Barthelemy, Gabriel Philippot… Soucieux d’élargir leur pratique artistique, le quatuor participe également à la création du spectacle Le serment du Jeu de paume mis en espace par Antoine Leménestrel, à la création radiophonique pour France Culture Rhapsodie Monstre d’Alexandros Markeas, et collabore avec entre autres l’organiste Thomas Ospital, la soprane Marie Perbost…

Opus333 est également particulièrement attentif à la pédagogie et aux échanges culturels, ils donnent ainsi régulièrement des master-classes en France et dans le monde (Italie, Espagne, Etats-Unis, Suisse, Corée du Sud, Japon…), et crée en 2018 un atelier de fabrication et de pratique d’instruments en PVC, destiné aux écoles et collèges.

Le quatuor Opus333 a remporté de nombreux prix et distinctions dont notamment le premier prix du Concours Bellan, le premier prix et le prix du jury du Concours Chambre avec Vue, la bourse Champagne Maillard et le prix Selmer du Concours de la FNAPEC.

En 2017, ils sont lauréats de la bourse « Musiciens – jazz et musique classique » de la fondation Lagardère.

LE SAXHORN

Généralement associés au terme générique « tubas », les saxhorns sont une famille d’instruments inventée par le génial Adolphe Sax en 1845 à Paris.

Adolphe Sax, soutenu par Berlioz, connaîtra ses premiers succès à Paris, au milieu du XIXème siècle. Berlioz utilisera certains de ses instruments dans son Te Deum et dans Les Troyens (entre autres), mais c’est chez Verdi que l’on entendra pour la première fois du saxhorn dans une formation symphonique (dans l’opéra Jerusalem).

Avant de rejoindre l’orchestre, les saxhorns s’imposent dans les musiques militaires grâce à leurs qualités sonores, plus adaptées à la musique de plein air que ses ancêtres l’ophicléide ou le serpent. Par la suite, le saxhorn basse (joué par le quatuor Opus 333) deviendra en France la basse des cuivres dans les orchestres symphoniques. Il sera appelé « tuba français ». Cet instrument sera utilisé par les compositeurs jusque dans les années 1970 (Debussy, Ravel, Franck, Fauré, Stravinski, Messiaen…).

Le saxhorn est encore utilisé dans les formations militaires, les fanfares et orchestres d’harmonie, plus ponctuellement dans les orchestres symphoniques et en musique de chambre. « Exception culturelle à la française » cet instrument riche en couleurs et en timbres continue de convaincre de nombreux compositeurs contemporains. Moins connu que son cousin germain l’euphonium, le saxhorn basse connaît un véritable regain d’intérêt de la part des artistes et des facteurs d’instruments.

N.U.B.U

N.U.B.U

Nahash Urban Brass Unit

Elizabeth Perry-Coxall : Serpent, bugle, voix

Victor Auffray : Flugabone, voix

Nicolas Hohmann : Euphonium

Gabriel Lacombe : Tuba basse

Guillaume Lys : Percussions

Nahash Urban Brass Unit est un ensemble de tubas, percussions et voix né de la rencontre de cinq étudiants du CNSftD de Lyon autour d’un projet musicalsingulier.

Les instrumentistes et leurs instruments sont au service de la création, hors de leurrôle habituel, mêlant époques et esthétiques musicales multiples.

En naviguant de la mélodie renaissance aux musiques actuelles, en passant bien sûr par le jazz, leur répertoire est le fruit de multiples influences, créant un univers musical unique et surprenant.

NUBU remporte le premier prix au Concours international de tuba de Tours dans la catégorie jazz en janvier 2017 ainsi que le concours de musique de chambre de la FNAPEC en avril 2017.

LES TROMANO

LES TROMANO

Les musiciens :

Yorrick Troman, violon

Daniel Troman, accordéon

Yann Dubost, contrebasse

 

Un violon, une contrebasse, un accordéon.

Quand Yorrick ne dirige de son archet l’Orchestre symphonique de Navarre (Orquesta Pablo de Sarasate), il retaille des pièces pour orchestre à la mesure des Tromano. Yann troque le frac de l’Orchestre Philharmonique de Radio France pour le costume bigarré du trio, auquel il apporte le velours et le grain de sa contrebasse. Daniel, nostalgique des standards yiddish de sa grand-mère, enfile les bretelles de l’accordéon.

Les Tromano deviennent un orchestre miniature grâce au violon transformé en banjo, aux percussions de la contrebasse et à l’accordéon, tour à tour flûte, basson ou clarinette. Des airs que l’on a sur le bout de la langue, d’autres oubliés, le tout unifié par une sonorité singulière : telle est la recette du « Gran Bazar » festif et coloré des Tromano.